GOYA

GOYA (1746-1828)

1746- Naissance de Francisco Coya y Lucientes à Fuendetodos, près de Saragosse.  Son père est maitre-doreur à Saragosse

CONTEXTE ARTISTIQUE

“Le XVIIIe siècle est marqué par la grande crise de l’Europe moderne; la laïcisation de la culture, amorcée par la Renaissance, accélérée par les idées scientifiques et philosophiques du XVIIe siècle, a pris toute son extension et trouve son expression la plus notable dans les idées propagées par l’Encyclopédie et par la Révolution française. Paradoxalement, l’art semble échapper à cette volonté d’indépendance, à cette affirmation par l’homme de son droit à s’affranchir de la tradition et à penser le monde selon des critères raisonnables qui postulent, avec une exigence croissante, la liberté individuelle. Le siècle est dominé en grande partie par le rococo, version gracieuse et frivole du baroque; après 1750, l’art se fige dans un néo-classicisme dogmatique, qui correspond à une volonté de faire revivre l’antiquité grecque ou romaine; cet art va chercher ses modèles dans la culture antique, aspire à une beauté rationnelle et sévère, n’admet aucun écart, aucune fantaisie ou liberté d’expression” (Enrique Lafuente Ferrari)

XVIIIe rococo, puis XIXe néoclassique.. En Espagne, représentés par :

ROCOCO:
Tiepolo(1696-1770) à Madrid en 1762, appelé par Charles III en 1761, il va travailler pendant cinq ans pour le palais royal de Madrid, dont il décore trois plafonds.
01-Planche: Tiepolo, Apothéose de la monarchie espagnole (Palais Real, antichambre de la reine)
02-Boucher Vulcain présentant à Vénus les armes d’Enée 
03-Giaquinto Corrado (1703-1765) entre 1725 et 1750 Vénus et Vulcain
04-Planche:
– José Luzán Martinez (1710-1785) Saint Joseph promenant l’enfant, vers 1750
– Antonio Gonzalez Velazquez, Crucifixion avec saint Michel
05-Antonio Gonzalez Velazquez (1723 – 1794). Christophe Colomb offrant le Nouveau Monde aux Rois Catholiques musée de Quimper
Bayeu(1734-1795) Francisco Bayeu
Formé par José Martínez Luzán, disciple de Giaquinto. puis à Madrid Antonio González Velázquez, disciple de Giaquinto. En 1763 il rencontre Mengs. Equilibre entre l’influence de Mengs et la persistance des tendances baroques.
06-Planche: Bayeu
– Fresque: La bataille des géants
– Fresque:
– La sainte famille

NEO-CLASSICISME
Mengs (1726-1779), de père danois, formé et travaillant en Allemagne. A Madrid en 1761, appelé par Charles III, il y restera jusqu’en 1770. Puis de 1773 à 1777, pour décorer la salle à manger du roi (Triomphe de Trajan). Sa théorie artistique est fondée sur une idée de  perfection conjuguant la conception grecque, l’expression de Raphaël, le clair-obscur du Corrège et la couleur du Titien. Ami de Winckelmann (1717-1768), historien d’art allemand, précurseur et théoricien du néoclassicisme.
07-Planche: Mengs
– Mise au tombeau
– Persée et Andromède
08-Planche
– Mengs, Portrait de Charles III(avant 1777)
– Goya, Charles III en chasseur (vers 1786)

1759/1763- Elève à Saragosse du peintre José Luxan
Philippe V, roi d’Espagne et petit-fils de Louis XIV, suit la même politique artistique en fondant à Madrid une académie royale des beaux-arts, chargée de diriger l’enseignement des arts et de former le goût, Académie qui instaure des prix
1763- Echec, à l’âge de dix-sept ans, au concours pour une bourse de l’Académie San Fernando
1766- Nouvel échec.
1770- Séjour en Italie. 
Il part pour en Italie, à ses propres frais, mais on ignore combien de temps il y reste. En 1771 il est à Rome, d’où il participe au concours de l’Académie de Parme.
1771- Obtient une Mention spéciale au concours de l’Académie de Parme. Il est dit élève de Francisco Bayeu.
09-Hannibal vainqueur contemple pour la première fois lItalie au passage des Alpes, 1771.Toile pour le concours de l’Académie de Parme.

1771-1772- Retour à Saragosse et première commande officielle (du chapitre du Pilar).
10-Planche: Débuts et influences
– Bayeu, Prédication de saint Eugène
– Goya, 1968-69, Sainte Famille  l’influence de Bayeu.
11-Planche: Débuts et rencontres
– Goya, 1968-69, Sainte Famille (détail)
– Pontormo, La visitation.
12-Voûte du Pilar 1772 L’adoration du nom de Dieu par les anges
13-Planche 1772-74  Aula dei
Naissance de la Vierge, Fiançailles de la Vierge, Visitation.

1773- Epouse Josefa Bayeu, la soeur du peintre académique Francisco Bayeu. En 1775 naîtra leur premier enfant, Xavier, l’aîné de 6.
1774- Recommandé par Mengs et Bayeu, il reçoit commande des cartons de tapisseries pour la Manufacture royale de Santa Barbara. Il s’établit à Madrid. De 1774 à 1791, avec quelques interruptions, il va peindre des cartons, s’éloigner du genre religieux, et composer des scènes populaires très animées. Après des débuts marqués par l’influence de son beau-frère. Il va rapidement forger son style propre.
14-Planche: Mariage (1773) et premiers cartons (1775)
– Autoportrait, 1773
– Chasse à la perdrix, carton de tapisserie, pour l’Escorial, 1775

Cartons de tapisseries:
Pour les palais de l’Escorial, du Pardo,  d’Aranjuez et de la Granja, résidences respectivement d’automne, d’hiver, de printemps et d’été, des souverains espagnols, Goya exécutera 63 cartons de tapisseries
15-Planche 1777- Divertissements populaires pour le Pardo (salla à manger), Le parasol
16-Planche 1777- Divertissements populaires pour le Pardo
– Danses de Majos au bord du Manzanarez
– Promenade en Andalousie
17-Planche 1778-80- Divertissements populaires et costumes d’époque, le Pardo (chambre)
Foire de Madrid, Le marchand de vaisselle.
18-Planche 1778-80- Scènes populaires pour le Pardo (antichambre)
La course de taureaux (avec Goya en torero), Les bûcherons
18′- Voûte Regina martyrum, cathédrale du Pilar, 1780 Vierge en gloire et saints martyrs
“Le souvenir de Saragosse et de la peinture me brûle vif”, dira-t-il à Zapater.
19-Planche 1786-88 Scènes champêtres pour le Pardo (salle à manger du roi)
– La neige, l’hiver
– Le pauvres à la fontaine
20-Planche 1786-88 Scènes champêtres (chambre des infantes), Prairie de San Isidro
21-Planche 1791-92 Scènes pour le cabinet du roi à l’Escurial
– La noce 
Le pantin

Goya sait que la tapisserie est un genre mineur et aspire à triompher ailleurs et tout d’abord dans le portrait. Il mettra quelque temps à s’affirmer, et c’est l’influence de Vélasquez qui lui permettra, après 1778, de trouver son style.

1780- Elu à l’unanimité à l’Académie royale de San Fernando.
1783- Août-septembre, séjour au palais d’Arenas de san Pedro (Tolède). Portraits du comte de Floridablanca, de Don Luis de Bourbon (frère de Charles III) et de sa famille (dont la comtesse Chinchon)
22- 1783, Famille de L’infant don Luis de Bourbon
23-Planche 1783, portraits
Comte de Floridablanca
– Maria Teresa de Borbon y Vallabriga

1784- Naissance de son fils Francisco Javier, le seul enfant qui lui survivra.
1785- Nommé sous-directeur de la peinture à l’Académie San Fernando. Premières commandes des ducs d’Osuna
1786- Est nommé Pintor del Rey (peintre du roi) avec une pension annuelle de 1000 réaux.

24-Planche: 1788 portraits
– Famille du duc de Osuna
– Manuel Osorio Manrique de Zuniga
25-Planche: 1788 Chapelle Borgia à la cathédrale de Valence
– Adieux de saint François de Borgia à sa famille
– Saint François de Borgia assistant un moribond pénitent.

1788- Décès de Charles III. Charles IV monte sur le trône.
1789- Goya devient peintre  de la chambre du roi (Pintor de Càmara del Rey).
Ses amis et protecteurs ont des promotions: Zapater est fait noble d’Aragon, Cabarrus (père de Térésa Tallien), soutenu par Floridablanca mais détesté par le ministre des finances Lerena, est fait comte. Mais Marie-Louise déteste Cabarrus, Jovellanos et Floridablance. En 1790, Cabarrus est arrêté sur ordre de Lerena. Jovellanos est envoyé aux Asturies, et Goya à Valence. En 1791, il fait quelques travaux, dont les derniers cartons. En 1792, activité peu documentée.
26-Planche: portraits royaux 1789
Charles IV
– La reine Marie-Louise

1793- Grave maladie à la suite de laquelle il devient sourd.
La république est proclamée en France. A Madrid, Manuel Godoy, le favori de la reine, devient Premier ministre.
Une grave maladie (méningite?) le terrasse à Séville fin 1792. Il reste quelque temps paralysé, se rétablira lentement, mais restera complètement sourd. C’est là, dans la vie de Goya, une de ces grandes crises dont son art sortira rénové et qui correspond, dans son oeuvre, à une brusque coupure de son évolution. Fin 1793 il peut se remettre à peindre.
27-Planche: 1793, tableaux de cabinet
– Pose de banderilles
– La mort du picador
– Mise à mort du taureau
– Comédiens ambulants
– Attaque de la diligence
– Le naufrage
– L’incendie souvenir peut-être de l’incendie à Saragosse du théatre du Colisée (1778)
– Le préau des fous
28-Planche: portraits 1793-95
– Général Antonio Ricardos, 1793-94
– Portrait de Gaspar Malchor de Jovellanos, 1798
28′-Portraits des amis et soutiens
– Cabarrus, 1788
– Zapater, 1797
29-Planche: portraits 1793-95
– La Tirana, 1794
– Marquise de la Solana, 1794-95
30-Planche: portraits 1793-95
– Autoportrait dans l’atelier, 1793-95
– Portrait de Bayeu, 1795

1795- Il sollicite auprès du roi le poste de premier peintre de Chambre qui lui est refusé, mais est élu directeur de la peinture à l’Académie San Fernando. Il fait le portrait de la Duchesse d’Albe et du duc, qui mourra l’année suivante.
1795- Cabarrus est réhabilité (novembre)

31-Planche: Portraits des duc et duchesse d’Albe, 1795
32-Planche: Scènes de sorcellerie, 1798 (commande de la duchesse d’Osuna)
– Le sabbat des sorciers, le grand bouc
– Vol de sorcières

1798- Fresques pour l’église San Antonio de la Florida.
33-Planche: San Antonio de la Florida, 1798 (Miracle de saint Antoine)

1799- Est nommé premier peintre du roi (primer pintor de camara) Parution des Caprices.
34-Planche: Les caprices
– Le sommeil de la raison engendre des monstres
– Hasta la muerte (Jusqu’à la mort)

1800- Portrait de la famille de Charles IV.

1802- Mort soudaine et mystérieuse de la duchesse d’Albe.

Entourage royal:
35-Planche: La comtesse de Chinchon
– 1797-1801
– 1800
36-Manuel Godoy, 1801
37-Planche: les époux royaux:
– Charles IV en tenue de chasse, 1799
– Marie-Louise en mantille, 1799
38-La famille de Charles IV, 1800 + Velasquez, Les Menines
39-Planche: les 2 Majas, 1800 (Pepita Tudo?) + Manet , Olympia

1805- Javier épouse Gummersida de Goicoechea.

1806- Naissance de son petit-fils Mariano.
40-Planche: majas au balcon 1806-1808 + Manet, Le balcon
– Majas au balcon, 1806
– Maja et la Célestine au balcon, 1808

NB-Louis-Philippe (1873-1850), vers 1835, fonde une galerie de peinture espagnole au Louvre. Pour deux raisons: 1/ renouer le contact avec la dynastie espagnole de Bourbons et ainsi se placer dans la filiation de la grande famille royale européenne, 2/  créer avec cette peinture peu connue en France  un renouveau d’inspiration de la peinture française. Après sa chute en 1848, la collection (achetée en masse par Isidore Taylor en 1835) lui sera rendue, et elle sera démantelée à Londres en 1853. Mais les artistes français ont pu l’admirer, dont Manet (1832-1883), qui fera un vibrant éloge de Vélazquez, mais qui de fait est plus proche de Goya.

1808- Invasion de l’Espagne par Napoléon.
Charles IV abdique en faveur de son fils Ferdinand VII. Exil de la famille royale. Joseph, frère de Napoléon, roi d’Espagne. Début de la guerre d’indépendance espagnole qui durera 5 ans.

41-Planche: jeunes & vieilles
– Les jeunes, 1812-14
– Les vieilles ou le temps (Hasta la muerte), 1808-10 “Que tal” (Comment va?)

Napoléon, dans sa conquête de l’Europe, rêve de s’emparer aussi de l’Espagne. Les dissensions de la cour vont l’y aider. Il prétend avoir besoin de bases en Espagne pour attaquer le Portugal, allié de l’Angleterre. Mais Napoléon jette bientôt le masque. Les armées françaises, entrées en alliées,  transforment l’alliance en occupation. Une révolution de palais, dont Napoléon tire les fils, dépose le roi Charles IV et place sur le trône le prince Ferdinand. Solution éphémère: l’empereur convoque les Bourbons espagnols à Bayonne, les force à renoncer à l’Espagne, dont la couronne est conférée à Joseph Bonaparte. Pour l’intelligentsia espagnole, dont Goya, qui avait accueilli avec sympathie les idées de la Révolution, la désillusion est totale, et la déception cruelle. Quand une révolte populaire éclate contre l’occupant, malgré une brutale répression, la résistance s’étend à toute l’Espagne. C’est la guerre de l’Indépendance, qui durera six ans (1808-1814) et dont Napoléon ne viendra jamais à bout.

42-Le colosse, 1808-12 (d’après un poème d’Arrazia??)

1810- Gravures des Désastres de la guerre.
Goya se fait l’impitoyable chroniqueur de cette lutte dans la série de 82 eaux-fortes des Désastres de la guerre où, comme dans les Caprices, il dénonce la folie de l’homme et la cruauté d’une guerre qu’il condamne, moins comme patriote -qu’au nom de la raison.
43-Planche: désastres de la guerre, 1810
44-Planche: brigandages, 1808-10
– Brigand assassinant une femme
– Brigands dépouillant une femme

1812- Mort de Josefa. Portrait de Wellington.
1812 Déclin de la puissance de Napoléon. Les Cortes (parlement espagnol)  élaborent une constitution ultra-libérale.Les Cortes s’installeront à Madrid au cours de l’hiver 1813-1814 après le départ définitif du Roi joseph et des armées françaises. Les espagnols espèrent le rétablissement de la monarchie sous une forme constitutionnelle, mais Ferdinand VII ne songe qu’à restaurer le plus autocratique des régimes.

45-Planche: scènes de moeurs de l’Académie san Fernando, 1812-14
– Procession de flagellants
– L’enterrement de la sardine
– Scène d’inquisition
46-Planche: portraits officiels
– Wellington, 1812-14?
– Ferdinand VII, 1814-15

1814-  Le 24 mars, retour de Ferdinand VII.  Il abolit la constitution de 1812, dissout les Cortes, fait emprisonner les députés libéraux.Pour l’Espagne et pour Goya, nouvelles désillusions. Ferdinand VII , au lieu de chercher à cimenter l’unité nationale à laquelle il doit d’avoir recouvré son trône, instaure la réaction pour affermir son pouvoir absolu; ceux qui ont fait profession de libéralisme pendant la guerre sont poursuivis ou s’exilent. De nombreux amis du peintre se réfugient en France. Goya reste peintre du roi, mais le nouveau monarque n’éprouve pour lui aucune sympathie.
Mai 1808, Idée initiée par les Cortes (1812?13?), proposée au conseil de régence en 1814
47-Charge des mameluks, 2 mai 1808, 1814
48-Tres de mayo, 3 mai 1808, 1814

1815- Mis en cause, ainsi que son fils, lors de la “purification” (collaboration avec Napoléon), ils seront tous deux mis hors de cause
1816 Parution de Tauromachie (Tauramaquia).

49-Planche: portraits intimes
– Mariano Goya, 1813-15
– Autoportrait à 69 ans, 1815

En 1819, Goya vit avec Leocadia Weiss, une jeune veuve, parente de sa belle-fille, et sa fille Rosario. En 1824, elle l’accompagnera en France.
1819- Goya achète la Quinta del Sordo (maison du sourd) sur les rives du Manzanares. Il tombe gravement malade, Cette nouvelle atteinte de la maladie, qui met sa vie en danger, marque son art.

50-Planche: portraits intimes
– Tiburcio Perez y Cuervo, 1820
– Goya et son médecin Arrieta, 1820

1820/21- Décore les murs de deux pièces de sa maison de Peintures Noires, dessine et grave. Entre 1820 et 1823, tentative de régime libéral, suscitée par un soulèvement du peuple et de l’armée. Mais l’expérience se solde par un échec, dû aux excès mêmes du régime libéral et à une intervention étrangère. La réaction et l’absolutisme l’emportent.
1823- Goya craint la répression et lègue sa maison à son petit-fils Mariano.

Les peintures noires 1280-21
51-Planche: salle du premier étage
– Atropos ou Les Parques
– Duel à coups de gourdin
52-Planche: salle du premier étage
– Promenade du Saint-Office
– Asmodée
53-Planche: salle du rez-de-chaussée
– La Manola
– Deux vieux mangeant
– Femmes se moquant d’un homme
>– Hommes lisant
54-Planche: salle du rez-de-chaussée
– Saturne
– Judith et Holopherne
– Deux moines
55-Planche: salle du rez-de-chaussée
– Le sabbat, le grand bouc
– Le pèlerinage da San Isidro 

1824 Il obtient un congé de maladie pour se rendre aux eaux de Plombières. Il part avec Leocadia Weiss, sa compagne depuis 10 ans, et s’installe à Bordeaux où vivent nombre de ses amis libéraux espagnols.
1825 Publication du recueil de lithographies Les Taureaux de Bordeaux.
1826 Bref séjour à Madrid pour obtenir sa mise à la retraite comme peintre de cour. Le roi lui accorde une rente annuelle de 50000 réaux.
1828 S’éteint le 16 avril à Bordeaux.

56-Planche: derniers portraits
– Francisco de Goya, PAR Vicente López Portaña (1772-1850) 1826
– La laitière de Bordeaux, 1827

8 réponses à GOYA

  1. whoah this blog is fantastic i like reading your articles. Keep up the good paintings! You understand, a lot of people are hunting round for this info, you could aid them greatly.

  2. MINI dit :

    Pouvez-vous m’éclairer ?
    Francisco de Goya, Autoportrait à 69 ans, 1815, Huile sur toile, 46×54 cm, Académie royale des beaux-arts de San Fernando, Madrid.
    ICi :
    http://www.philippe-scherpereel.fr/beau7/index.html
    et là : http://www.larousse.fr/encyclopedie/personnage/Francisco_de_Goya/121989#10924849
    et aussi :
    http://www.devoir-de-philosophie.com/dissertation-autoportrait-goya-ans-lorsqu-peint-179198.html
    Il y aurait deux “autoportrait” à 69ans ?
    Merci de bien vouloir me communiquer ce qu’il en est?
    Philippe

    • claudereyt dit :

      je réponds dès que j’ai connaissance de votre question; à ma connaissance,
      > > l’autoportrait est bien celui qui est reproduit sur le site philippe -scherpereel
      > > L’autre portrait reproduit chez larousse et dans la correction du devoir de philo n’est pas un autoportrait mais un portrait de Goya en 1826, à la fin de sa vie, par Vicente Lopez Portana.
      > > Avec mes salutations.

  3. Margaux Waqué dit :

    Bonjour, savez vous quel est le contexte historique du Pèlerinage à la fontaine de San Isidro de Goya ?

    • claudereyt dit :

      Hélas non,je ne sais pas.

      • claudereyt dit :

        Tout ce que je peux vous dire, c’est que les madrilènes se rendent tous les ans en mai à la “pradera” de san Isidro pour vénérer le saint (saint Isidore en Français) et y boire l’eau de la source. Vous trouverez sur Wikipedia toutes sortes de renseignements à ce sujet. Goya a voulu représenter ce pèlerinage avec toutes les couches de la population qui rient – mais grimacent plutôt, en ces temps troublés.

  4. bdecomp dit :

    Bonjour. Savez vous l’origine de l’expression qui a donnée le nom du tableau “L’enterrement de la sardine” ? Enterrer une sardine le dernier jour du Carnaval, plus tot que du Carême me semble étrange. Par contre, s’il s’agit de cerdo -> cerdino -> sardino en tant que glissement …

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